Ma vie étudiante | Partie 1

Holà ! Aujourd’hui on se retrouve pour un article un peu spécial. Ce sera ni de la mode, ni de la beauté, ni du lifestyle, mais un article sur mes études de communication.

Pour celles et ceux qui me suivent sur Instagram, vous avez sans doute vu mon Q&A en InstaStory qui a vite dérivé sur des questions sur ma scolarité, mes projets, etc. Et vu que les questions à ce sujet étaient nombreuses et redondantes, j’ai décidé de faire partager mes réponses à tout le monde en écrivant un article complet à ce propos.

D’ailleurs j’aimerai faire quelques changements sur mon blog et écrire davantage d’articles le bien-être, des conseils, les études, etc. Un peu plus de bla-bla quoi… Mais don’t worry il y aura toujours autant de mode !

Enfin bref, revenons-en au sujet principal : mes études. Je vais vous expliquer en détails mon parcours de ma 1èreannée d’étude à aujourd’hui. Par contre je ferai un deuxième article pour répondre à toutes les questions auxquelles je n’aurai pas pu répondre dans celui-ci. Le but n’étant pas de vous gaver de mots ahah.

2016 : Une année de perdue, un gros chèque en banque en moins…

Eh oui, vous êtes très peu à le savoir car je n’étais pas encore sur Instagram à l’époque. Mais vous l’avez compris dans le titre, ma première année d’étude n’a pas été un franc succès…

Après avoir obtenu mon bac en 2015, j’ai intégré une école à Reims, dont je ne citerai pas le nom. Je peux juste vous dire que le nom du diplôme était « Master Relations Publiques & Événementiel » et que l’année coûtait aux alentours de 6000€. Pas si cher que ça pour une école privée de communication vous allez dire… Mais attention, beaucoup d’écoles savent vendre du rêve pour qu’on les rejoigne, mais une fois dedans, la réalité n’a RIEN à voir avec l’image qu’elles renvoient !

Je vais faire rapide… Brièvement, on n’avait quasiment jamais cours, on avait les ¾ des enseignements qui n’avaient rien à voir avec le titre du diplôme et on a tous fini par faire un stage en réception d’hôtel ou en animation, alors que lors de mon entretien on m’avait promis un stage en communication à l’étranger dès la première année…

Bref, déception sur déception… Je n’apprenais pas le métier que je voulais exercer plus tard… J’ai quand même passé les examens de fin d’année et obtenue mon Bachelor 1. Mais je n’étais pas du tout satisfaite, j’avais l’impression d’avoir dépensé beaucoup trop d’argent pour si peu de connaissances.

À savoir que quand on est dans une école privée, on a ni le droit aux bourses ni le droit aux APL… Alors merci papa et maman de m’avoir soutenu financièrement sinon je n’aurai clairement pas pu assumer toute seule, à moins de m’être mise un prêt de milliers d’euros sur le dos.

Enfin bref, je ne pouvais pas rester dans cette école et refaire dépenser des milliers d’euros à mes parents pour ne rien apprendre ! J’ai donc décidé d’arrêter et j’ai passé des concours dans des écoles de communication parisienne.

Été 2016 : 3 concours, une recherche d’alternance compliquée

Avant même d’avoir passé les examens de Bachelor 1, j’ai passé des concours dans deux écoles de commerce/communication pour intégrer un Bachelor 2 de communication en alternance. J’ai été acceptée à l’ISTEC et à PPA Alternance. Ça se projetait donc plutôt bien pour moi… J’avais une préférence pour PPA, donc je m’y suis préinscrite. En mai, j’avais une école. J’ai donc commencé à chercher une entreprise dès ce moment. Et comme beaucoup, ce fut compliqué… Après des mois de recherches, d’appels, d’e-mails, je n’avais obtenu aucun entretien. Eh non, qui voudrait d’une personne de 18 ans sans expérience dans la communication ? J’ai compris bien vite que ça allait être foutu pour cette année… Je n’ai pas baissé les bras avant le mois d’août pourtant… D’ailleurs, ce mois-ci, j’avais obtenu un entretien téléphonique avec une maison de couture pour être « conseillère de vente ». Rien à voir avec le métier que je voulais faire… Mais en B2 « c’est le chemin par lequel il faut passer » m’avait dit mon conseiller. Donc j’ai tenté, mais un gros échec… Il m’était juste impossible de répondre aux questions qu’on me posait… Je n’avais pas l’expérience ou la maturité nécessaire. Et au moment où j’ai raccroché, j’ai décidé d’abandonner l’alternance…

C’est là que je me suis lamentée sur mon sort quelques semaines. Puis, en septembre, j’ai décidé de passer le concours pour l’EFAP. L’école était géniale, j’ai été acceptée, mais elle était à Paris, ce n’était pas en alternance et ça coutait beaucoup trop cher. Je suis revenue à la réalité puis j’ai aussi abandonné l’idée.

J’ai passé des semaines à ne rien faire, puis je me suis dit que ce n’était juste pas possible ! Je m’ennuyais et j’avais l’impression de perdre un temps fou. C’est là qu’une idée a surgie ! J’ai décidé de m’inscrire au CNED, le centre de formation à distance. En novembre, j’ai donc décidé de m’inscrire en BTS Communication au CNED.

2016-2017 : Mon année au CNED

C’est le Jour-J, je reçois tous mes cours en ligne, les premières instructions… Je commence donc à travailler de ma chambre. J’étais revenue vivre chez mes parents (dans une petite ville ennuyante en Picardie) après un an en appartement à Reims. D’ailleurs, c’est assez compliqué de partir de chez ses parents et d’y revenir. J’avais pris l’habitude de vivre seule et être complétement indépendante. Même si je vous avoue que faire la vaisselle, le ménage, etc. c’était plutôt chiant mais on s’y fait !

Enfin bref, là n’est pas le sujet… Vous vous demandez sans doute comment se passe les cours au CNED, si j’ai réussi à suivre, etc.

Alors, étonnement et contrairement à ce que j’avais entendu ou lu sur le web, les cours sont plutôt bien expliqués. Ils étaient disponibles sur une plateforme en format PDF. Et au bout de quelques mois, on les reçoit en format papier. Par contre sur ce point-là, ils me les avaient envoyé vraiment tard et il n’y avait pas tous les cours dedans. Mais bon, en PDF ça suffisait amplement !

Donc voilà c’était simple, on avait juste à apprendre les cours, faire des quiz pour voir si on avait compris, puis rendre des devoirs corrigés par des profs… D’ailleurs, petit point négatif : Il est très compliqué d’avoir de l’aide des profs… Ils mettent très longtemps à nous répondre quand on a besoin d’aide.

Donc au début j’étais pleine de motivation, je savais comment j’allais m’organiser, etc. Mais c’était un total gros fail ! En gros je repoussais tout le temps, puis j’ai fini par demander les corrigés des devoirs sur un groupe Facebook dédié à ma promo… Eh oui, dur de trouver la motivation quand tu es à moitié déprimée car tu es enfermée toute la journée chez toi tandis que tous tes amis font la fête dans leurs villes étudiantes et que ton copain partait des mois entiers pour rejoindre son père à Lyon…

Et ça ce n’est que le résumé de mon apprentissage et de mon « mood » tout au long de cette année… La grosse déprime ! C’est d’ailleurs pour ça que j’ai commencé mon Instagram et mon blog afin de pouvoir écrire et me créer une communauté… Je ne voyais pas mes amis en vrai alors pourquoi pas m’en faire de nouveaux en ligne ?

Pour en revenir au fait, je voulais vous parler du stage obligatoire en BTS ! L’avantage c’est que je pouvais le faire à n’importe quel moment de l’année, je n’avais pas de planning à respecter. Il fallait quand même faire un minimum de semaines… Pour ma part, la recherche n’a pas été dure. Mais pour certains la recherche était catastrophique. Moi, je travaillais en intérim dans une entreprise automobile pour me faire un peu de sous à côté des « cours », en plus de la bourse que je pouvais toucher vu que le CNED est une école publique. Un jour je suis allée dans le bureau des RH et j’ai demandé s’ils prenaient des stagiaires en com’. Cette personne en question m’a donc carrément créé un nouveau poste en demandant à tous les services de me proposer des missions à effectuer. J’ai donc commencé mon stage en février, où j’ai fait de la communication interne. Ça s’est plutôt bien passé dans l’ensemble pour un premier stage dans le secteur, j’avais pas mal de choses à faire et c’était intéressant de découvrir le monde de l’entreprise de ce point de vue. Bon par contre, je n’envisageais et n’envisage toujours pas de travailler dans la communication interne (même si j’en fais en alternance cette année lol).

Je savais que la fin d’année allait arriver rapidement, malgré les journées interminables que je passais seule dans ma chambre. Heureusement que j’avais mon chéri de temps en temps avec moi d’ailleurs ! Ok j’avais réussi, grâce à mes chers camarades de Facebook, à obtenir des moyennes sacrément bonnes d’environ 15 et 16 aux deux semestres… mais j’arrivais tellement pas à m’organiser et à me motiver, j’aurai jamais réussi les examens de la deuxième année à ce rythme.

Puis j’ai appris que le reste de la famille de mon chéri, qui habitait dans la même ville que moi, allait aussi déménager à Lyon. Mais quand allait-il venir me voir ? J’aurai été encore plus seule… Du coup, j’ai pris mes jambes à mon cou et j’ai décidé de faire ma deuxième année dans un lycée, parce que j’étais décidemment pas faite pour être toute seule. Eh oui, dans la com’ on a besoin de contact ahah !

2017 : Pas question de faire ma deuxième année au CNED

Bref, pas question de rester terrée dans ma chambre et dans le Nord de la France, j’avais envie d’être près de mon bibou… Donc j’ai postulé dans quasi 10 lycées à Lyon et à proximité : Vienne, Saint-Etienne, etc. Aucun lycée de Lyon ne prenait en deuxième année, et quand j’y pense aujourd’hui, je me dis que tant mieux sinon j’aurais jamais assumé un loyer à moi toute seule. J’ai finalement été acceptée dans un lycée à Saint-Etienne et encore une fois ça tombait super bien… Mon copain avait sa nouvelle école à Saint-Etienne puis son entreprise à Lyon (car il était en alternance). Donc on a pris un appart’ ensemble avec deux autres personnes sur Sainté et nous voilà en septembre !

2017-2018 : 2ème année de BTS en lycée ! Enfin sur le bon chemin…

Cette année m’a été ultra enrichissante, j’ai appris tellement de choses et j’ai effectué un stage hyper intéressant… Malgré ma difficulté à le trouver à cause du manque d’expérience.

J’étais enfin contente de faire quelque chose de concret et de voir qu’en plus j’avais de superbes notes ! J’étais contente, ma famille aussi, mon chéri aussi, enfin tout le monde quoi.

Petit post-partum en plein milieu : Les examens finaux se sont très bien passés. Même les oraux… Le tout étant de maîtriser son sujet et d’avoir confiance en soi !

Le seul hic, c’était la recherche de stage. Il faut pas se voiler la face, quand t’as pas énormément d’expérience, c’est ultra compliqué. Peu de personnes ont l’envie de perdre du temps à former une stagiaire qui ne restera que deux mois… Mais j’ai eu la chance de trouver un stage dans une agence de relations publiques, où j’ai pu faire des relations presse, du marketing d’influence et du community management !

Ah oui, j’allais oubliéer de vous parler de mon job étudiant ! Malgré ma bourse et l’aide de mes parents, il ne me restait plus beaucoup d’argent pour le shopping et les sorties donc je faisais un boulot d’hôtesse d’accueil au stade de Saint-Etienne. Ça me rapportait un peu de sous que je pouvais mettre de côté, donc si jamais vous n’avez pas envie de travailler chez McDo ou d’être serveuse (moi c’était clairement pas possible avec ma maladresse), c’est un bon compromis.

Fut venu le temps où le BTS était bientôt finit et qu’il fallait trouver une école pour l’année suivante… Je n’ai pas hésité une seule seconde quant à l’école où je voulais aller. Il n’y avait pas 15 000 choix sur Lyon. Il me fallait une école de communication offrant une formation en alternance et avec une spécialité événementiel. J’ai donc passé le concours pour intégrer la 3ème année de Bachelor Communication de Sup de Com, où j’ai été acceptée et dans laquelle je suis aujourd’hui !

Il était donc temps de se mettre à la recherche d’une entreprise pour l’alternance. J’ai commencé par appeler et appeler des tas d’entreprises… Certaines me disaient non, d’autres me disaient d’envoyer ma candidature, puis je n’ai jamais eu de retour positif de ces dernières. J’ai envoyé des tas de mails, j’ai postulé à des tas d’offres, j’ai même essayé de faire marcher mes contacts, mais rien… Quel était le problème avec ma candidature ? J’avais pourtant un peu d’expérience, entre mes deux stages en communication, mon blog, mon Instagram puis la gestion de la communication de la boutique en ligne de ma mère… Mais non, je n’avais pas de retour ! Jusqu’au jour où j’ai participé à une réunion de Sup de Com. Et ce jour-là ça m’a fait tilt… L’important c’était de se différencier, de montrer ce que l’on sait faire ! J’ai donc pris de mon temps, j’ai créé mon CV en ligne, j’ai refait CV papier, signature d’e-mail et tout ça avec la même charte graphique… j’ai même personnalisé ma boîte vocale ! Puis, plus important, j’ai décidé d’écrire mes lettres de motivation de manière moins formelle, plus MOI. J’ai donc postulé avec tous ces nouveaux outils… Quelques jours après : 3 retours d’entreprise ! Deux entretiens d’obtenus… J’étais la plus heureuse ! J’ai donc passé un premier entretien à la STAS (où les missions me correspondaient pleinement, le seul hic était que ce n’était pas pour un contrat pro mais pour un stage alterné avec frais pris en charge), donc la paie allait être moins glorieuse… J’ai passé un entretien, puis deux et j’ai finalement eu une réponse positive. Mais maintenant, est-ce que ça valait la peine que je passe le deuxième entretien (pour une compagnie de résidences hôtelières) ? Même si c’était pour un contrat pro mais que les missions ne m’enchantaient pas du tout… Eh ben figurez-vous qu’ils m’ont proposé un entretien quand j’étais remontée dans le Nord, donc j’ai réfléchi et j’ai préféré annuler et privilégier les missions à l’argent. Et aujourd’hui me voilà alternante en communication à la STAS et j’adore ! J’y fais des relations presse, de la rédaction d’articles et d’infos internes, de la communication institutionnelle et de l’événementiel.

Comme quoi, il est hyper important de passer du temps sur ses outils de candidature et sur la personnalisation de vos lettres de motivation. Mais je vous écrirai un article complet à ce sujet car la recherche de stage et d’alternance approche sans doute pour bon nombre d’entre vous !

2018-2019 : Sup de Com et la Stas…

Ça fait maintenant 5 mois que j’alterne entre école et entreprise. Le lundi et mardi je vais en cours à Sup de Com, à Lyon, et le reste de la semaine je suis en entreprise à la STAS. Honnêtement, vu que je fais le trajet en train pour aller à Lyon, ce rythme me va parfaitement, je n’arriverai jamais à me réveiller à 5h30 toute une semaine sans m’endormir en classe…

Enfin bref, mon avis sur Sup de Com ? Au début, j’adorais, je m’y suis fait un super groupe de copines que j’adore (d’ailleurs je vous fait des bisous si vous passez par-là les filles). On a beaucoup de projets de groupe, ce qui est cool. On a même dû créer une agence fictive pour de vrais annonceurs : un projet que j’adore et qui nous met en situation ! (Pour celles et ceux que ça intéresse vous pouvez découvrir notre agence ici). Mais aujourd’hui, cette école me déçoit un peu. Je ne vais pas vous cacher qu’en allant dans une école privée, vu ma première expérience en première année d’étude, je ne pensais pas faire grande chose niveau devoirs… Surtout qu’en BTS je n’avais pas non plus la masse de devoirs à la maison… Mais là je n’en peux plus ! On est surchargés ! Entre les devoirs, l’agence et l’entreprise, je ne sais plus où donner de la tête… Actuellement, j’ai tellement de choses en stand-by : un dossier de géopolitique de 10 pages, un dossier accompagné d’un oral d’anglais sur une entreprise, quatre annonceurs impatients à gérer, le TOEIC et une certification web qui vont bientôt arriver, deux oraux à venir, le mémoire de 60 pages, un exposé d’espagnol. Je n’y arrive plus ! J’ai une vie à côté, non ?

Enfin bref, peut-être que je m’y prends mal mais je ne suis pas la seule de mes copines à être over-bookée… L’avantage c’est qu’on a beaucoup beaucoup de pratiques, donc il est vrai que cette année va être dure mais on va en ressortir plus endurcies, avec beaucoup plus d’expériences. Donc c’est un mal pour un bien. Mais je préfère vous prévenir si jamais cette école vous intéressait et que vous préférez intégrer une école un peu moins exigeante.

Et après ?

J’avais en tête, même avant de rentrer à Sup de Com, d’effectuer mon Master à Sup de Pub. Car oui, j’ai intégré Sup de Com en B3 parce qu’elle était la seule école à proposer une alternance pour cette formation… Donc en janvier dernier j’ai passé les concours pour le Master Relations Publiques et Marketing Événementiel de Sup de Pub, où j’ai été acceptée et j’en suis tellement contente ! Lors de mon entretien oral, j’ai même eu l’opportunité pour une alternance en agence de RP pour l’année prochaine… Mais ça je ne vous en dit pas plus pour le moment, seulement si ça se concrétise. Ah mais d’ailleurs, je ne vous ai pas dit, mais j’aimerai être attachée de presse ! D’où mon stage dans une agence RP, mon choix pour la STAS, ma spécialité event et mon envie d’intégrer cette SP4 à Sup de Pub.

J’adorerai être à plein temps à Lyon, c’est une ville que j’adore… Je ne me sens pas aussi épanouie quand je suis à Saint-Etienne, ne me demandez pas pourquoi !

Bon voilà, j’ai fini de vous raconter ma vie. J’en ai sans doute oublié pas mal… Mais c’est déjà un bon gros résumé. D’ailleurs, je répondrais aux autres questions dans un prochain article que je ferai prochainement. Donc si vous en avez, posez-les moi en commentaire.

One Reply to “Ma vie étudiante | Partie 1”

  1. Hello!

    Courage pour tout ce que tu entreprends. Une chose est sûre, pour l’avoir expérimenté, l’alternance c’est la vraie vie quand tu as envie d’apprendre mais aussi de gagner en maturité, en expérience professionnelle et humaine 🙂 Tu ne peux qu’en ressortir forte après ta formation. La clé c’est l’organisation et la capacité à savoir lâcher prise intelligemment ! Chaque minute compte. A toi de prendre le temps de faire des pauses pour te rebooster et profiter à fond.

    xx

Laisser un commentaire